Mardi 6 octobre 2009 2 06 /10 /2009 21:06

Démesuré et absurde ... ce sont en somme les conclusions du Conseil d'Administration de l'Union Corcytoyenne au sujet de ce projet de Cité du Cheval.

Démesuré ...

- 300 places hotelières
- 400 boxes à Chevaux
- 50 à 63 villas
- Nouvelle station d'épuration et assainissements

.... bref une usine plus qu'un village du cheval au coeur de la Dombes, alors que le projet n'hésite pas à couvrir un bois classé.

Les institutions publiques ne s'y trompent avec les avis défavorables du Shéma de Cohérence Territoriale (dont nous reparlerons dans un prochain billet), de services de la préfecture, de la Direction des Affaires Sanitaires qui s'inquiéte
des impacts sur l'assainissement !

Absurde

... car l'ensemble des autorisations d'urbanisation du village (S.C.O.T.) auront été consommées par ce projet, autant dire qu'il ne sera plus question d'avoir la moindre pensée d'aménagement de Saint André de Corcy

Imprudente enfin, car une fois les terrains rendus constructibles et alors qu'ils n'appartiendront pas à la municipalité mais à un promoteur, plus rien ne garantira que ceux-ci ne seront pas utilisés pour d'autres opérations immobilières à impact financier, paysager et environnemental potentiellement négatives. .


       L'enquête publique ouverte le 14 septembre sera close le 14 octobre. Donnez votre avis en Mairie !

Par Union Corcytoyenne de Saint André de Corcy - Publié dans : urbanisme - Communauté : Les blogs citoyens
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Commentaires

Ah, enfin un nom : la cité du cheval.
C'est pas terrible.
Le nom, j'entends.
Pour le fond, j'aime pas les chevaux. J'en ai mangé étant jeune, je préfère le porc.
Alors comme cela on est contre cette cité du cheval (c'est vraiment tarte comme nom), il paraît qu'il y en a qui sont contre le SCOT.
Est-ce qu'un jour dans ce village il y aura quelqu'un qui sera pour quelque chose ?
Moi je suis pour la non réalisation d'une rocade sud, j'anticipe. Du coup est-ce qu'on pourrait pas faire une cité du poisson sur les terrains de maïs au sud de Saint André ?
J'adore les quenelles de poisson et j'aime pas le maïs ca pollue enfin sa production.
Commentaire n°1 posté par Le sudiste le 06/10/2009 à 23h09
Des boxes à chevaux. Des chevaux qui font de la boxe mais c'est interdit ...où alors déferré.
Commentaire n°2 posté par Maitre Capello le 06/10/2009 à 23h18
Je déconne avec mes blagues un peu facile mais j’ai pas bien compris c’est trop subtil ou tout au moins trop technique.
Donc le conseil municipal est contre le SCOT mais pour un développement raisonnable du village, j’ose pas écrire raisonné j’aurais peur de trahir la pensée du conseil municipal.
Par contre il est pour la création d’aquiland avec des dizaines de villas, des hôtels, des manéges…si on ajoute le terrain des pommes et celui des moutons, on doit être au dessus des limites du SCOT (12 h entre 2005 et 2015).
Donc en gros le problème du SCOT c’est qu’il est trop raisonnable…
Allez au SIOT ( !) tout ça et surtout au lit.
Commentaire n°3 posté par Le sudiste le 06/10/2009 à 23h59
Pour une fois qu'il y a un beau projet, ambitieux, prometteur, rayonnant, que tout le monde va nous jalouser!!!
Et puis ça change des vaches!
Moi j'aurai préférer des autruches, à cause des plumes, et puis c'est vachement bon.
Mais je m'égare...
Non c'est super top la classe!
Et avec tout ce crottin dans le village, on va installer des roseraies de partout: ce sera "the horse rose place"...top la classe!
En plus pour toutes ces maisons, les box, les chambres d'hotel, les baignoires de balnéo pour les dadas non seulement il faudra une autre station d'épuration mais une grosse chaudière qui recyclera le crotin séché et qui chauffera the horse city!
Top la classe!
Commentaire n°4 posté par calimity jane le 07/10/2009 à 20h30
Gated Community: définition extraits:
"Formes paroxysmiques d’enfermement résidentiel, les gated communities (communautés fermées) sont la résultante d’une banalisation de produits immobiliers liée à une obsession sécuritaire..
Les gated communities sont « des espaces résidentiels dont l’accès est restreint et dans lesquels normalement l’espace public est privatisé »
Elles participent de motivations bien établies : recherche d’un environnement sécurisé, préservation de la valeur immobilière, entre soi racial, social, générationnel ou religieux. Ces opérations marquent la naissance d’un modèle urbain où les plus aisés cherchent à s’isoler des troubles de la ville, tout en affirmant, dans leur choix résidentiel, une position élevée dans la hiérarchie sociale.
Elles désignent des produits immobiliers typés autour de lotissements enclos et sécurisés, gérés par des associations de copropriétaires. Juridiquement, elles se substituent à la puissance publique (droit de lotir), adoptent des stratégies autonomistes (certaines deviennent des municipalités), et opèrent comme des prédateurs des ressources fiscales (obtenant des financements pour des équipements ou laissant aux villes l’entretien des réseaux d’assainissement)."

On en est pas là? Si?
Commentaire n°5 posté par calimity jane le 07/10/2009 à 20h45
Après le échanaux les héchevaux
Commentaire n°6 posté par Le saboté le 07/10/2009 à 21h37
Désolé Monsieur Daryl! Pas de gros mot! Mais nous avons bien perçu le sens profond de votre commentaire.
Merci pour l'intérêt que vous portez à notre site et à une prochaine fois, surement.
Commentaire n°7 posté par webmaster le 08/10/2009 à 21h38
Calimity, tu peux en planter des rosiers !!! un cheval produit 1 tonne de fumier par mois. Tu imagines la production ( 400 boxes x 12 mois) Mais avant d'acheter un champ, vérifie le sens du vent.....
Commentaire n°8 posté par Ma Dalton le 09/10/2009 à 13h00
ok, M.le webmaster, Mer... n'est plus un gros mot que fumier.
enfin je repose ma question autrement:
C'est quoi cette nouvelle cité du cheval???
Les habitants de notre commune ont t,il vraiment besoin d'une telle cité ou c'est pour faire plaisir à un promoteur immobilier ?
Commentaire n°9 posté par Daryl le 09/10/2009 à 17h09
Il est vrai que dans les différents commentaires, il y eu des mots équivoques comme porc, fumier. Vu la relation que j'entretiens avec les chevaux, c'est pas loin d'être pour moi un gros mot. Evidemment vieil bourrique est compréhensible par tous mais si demain je te traite de cheval on est pas loin de la diffamation car putain (pardon) c'est pas facile à faire avancer un cheval qui veut pas. Cela demande de la patience, de l'écoute, et une espèce de compréhension mutuelle à construire sur la confiance.
En fait peut-être faut-il monter un cheval comme un projet ?! Attention aux bourriques...
Commentaire n°10 posté par Le sudiste le 10/10/2009 à 07h56
Coucou c'est encore moi.
Tu sais Daryl, c'est dur aussi pour moi... Il paraît que nous sommes lu et qu'il faut être prudent. Je me demande toujours si c'est le fond ou la forme qui dérange. Quand tu dis merde à tes parents il est où le problème ? Au niveau du gros mot ou dans la dificultée bien naturelle qu'il existe entre des géniteurs et leur progéniture et tout le reste....
Tu vois, j'ai réussi à écrire merde.
Commentaire n°11 posté par Le sudiste le 10/10/2009 à 08h09
Voici le texte « fourni » aux adhérents de « Vivre Bien aux portes de la Dombes » qui sont invités à venir massivement le déposer en mairie auprès du commissaire enquêteur. Cette position du bureau de VBPD n’a fait l’objet d’aucun débat auprès de ses adhérents. Je cite (quelques commentaires entre parenthèses):
« Monsieur le commissaire enquêteur,
Dans le cadre de l'enquête publique relative au projet de révision simplifiée du plan d'occupation des sols valant PLU de Saint André de Corcy, nous souhaitons exprimer notre soutien à cette révision si elle permet la réalisation d’un projet équestre envisagé depuis 2008 tel que suit :
Le respect du SCOT, schéma de cohérence territoriale, le développement touristique amenant des clientèles diverses ou encore la création d’une centaine d'emplois de toutes catégories, soit un aspect économique et touristique intéressant pour notre commune.( c’est au commissaire puis au préfet d’apprécier la conformité aux règles du SCOT !)
Le maintient de la zone Natura 2000, l’évaluation environnementale pour mesurer les impacts sur la biodiversité dans et autour du périmètre de cette zone et la conservation de la zone SEVESO comme terre agricole, soit une attention toute particulière au respect de l'environnement.(sauf qu’une partie boisée va être déclassée pour devenir constructible, qu’une deuxième station d’épuration sera nécessaire !)
Pour les raisons citées ci-dessus, et pour que la menace de l’incinérateur disparaisse totalement (argument irrecevable : le commissaire enquêteur doit apprécier le respect des règles d’urbanisme et ne peut pas extrapoler au sujet d’un éventuel autre projet enterré depuis trois ans et qui ressort de manière récurrente pour susciter des craintes), l’association Vivre Bien aux portes de la Dombes (non ! le bureau de l’association) émet un avis favorable quant à la réalisation du projet, tel qu'il a été présenté ET dans son intégralité à savoir :
- L’aménagement d'un parc à vocation équestre (400 box à chevaux)
- La création d’un pôle hôtelier (restaurants et hôtels) : (300 chambres d’hôtels)
- Un ensemble résidentiel composé de maisons individuelles (maximum 50 maisons) : (non, 63 maisons)
Veillez accepter, Monsieur, l’expression de nos sincères salutations, »
Les habitants de Saint André n’ont pas à choisir entre deux projets : la cité du cheval ou l’incinérateur !
Il ne s’agit pas d’un référendum municipal ! Ne pas être favorable à ce projet ne signifie pas être favorable à un incinérateur !
Commentaire n°12 posté par une corcytoyenne qui lit le 10/10/2009 à 09h17
l est vrai que le rappel incessant à ce projet d'incinérateur est agaçant.
Le souci de l’impact environnemental est légitime et les d’autant plus dans notre commune. En effet je ne doute pas que si l’on habite à Saint-André de Corcy c’est que l’on aspire à une certaine qualité de vie en tout cas comme peut le laisser imaginer une habitation en périphérie d’une des plus grosses agglo française aux portes d’une des zones humides les plus remarquables de France. Notons que cet espace est le fruit d’un aménagement humain qui s’est accompagné évidemment de traditions locales liées à ce territoire spécifique. J’entends par là que le milieu naturel originel, que je ne connais pas précisément faute de culture locale, ne correspond évidemment pas à des étangs au système hydraulique aménagé mais plutôt, vraisemblablement, à des marais aujourd’hui disparus car insalubres. Comme je le crois, l’illustre l’excellent film « Ridicule » par ailleurs plein d’humour.
Tout cela pour dire que fatalement nous avons un impact sur le milieu naturel et que bon nombre de zone dite naturelle d’intérêts environnementaux ne valent que parce qu’elles sont liés à des activités humaines et que si celles-là disparaissent c’est, qu’économiquement, l’activité, évidemment le plus souvent agricole, qui les a façonnées disparaît. C’est pourquoi les milieux protégés nécessitent des plans de gestion qui permettent la conservation de l’espace naturel et par la même les espèces qui la constituent et qui sont bien souvent l’ « emblème » du milieu. Le naturaliste en devient par la même un conservateur. Conservateur de milieu naturel, pas conservateur au sens politique, hum hum ???

Mais revenons à notre sujet, et considérons par exemple cette question : quel est l’impact d’un projet immobilier tel que le parc « Aquiland ».
Je dis bien l’impact qui est :
- économique pour la commune, ses habitants, la région (pas forcément administrative) ;
- écologique là aussi on peut élargir car il s’agit de l’impact sur le terrain en lui même mais on peut aller jusqu’à faire un bilan carbone et pourquoi pas un bilan énergétique ;
- psychosociologique [ Terme piqué à Darcos – interview sur Inter – au sujet des conditions de travail ] veux t’on d’un tel projet près de chez nous, c’était la même chose pour l’incinérateur ;
Pour tout vous dire, je balaie tout de suite les arguments environnementaux locaux qui sont pour moi caduques. C’est en fait une question de moyens car tous les aménagements permettant un respect scrupuleux de l’impact environnemental sont possibles encore faut-il qu’ils soient apprécier en phase projet.
En vrac, on peut penser notamment à :
- la gestion des eaux pluviales du fait de l’imperméabilisation d’une importante surface ;
- la gestion des eaux résiduaires des villas, de l’hôtellerie et des chevaux ;
- l’alimentation en eau potable et l’impact sur la ressource ;
- l’aménagement des accès routiers ;
- toutes les mesures compensatoires pour compenser la disparition d’un espace naturel…
Tout cela à un coût non négligeable si l’on veut tenir compte de la législation coût d’autant plus augmenté si on veut construire le projet avec un objectif développement durable. A ce propos, après avoir entendu longtemps parlé de développement durable dans cette commune, j’espère que ce projet a été développé durablement et sera précurseur en la matière. Avec par exemple un bilan énergie positif en effet un cheval cela chauffe !Je n’imagine pas un seul instant que les villas ne soient pas à énergie 0 !
Je balaie l’environnement vous l’aurez compris sous réserve de mettre les moyens dans la qualité des aménagements et dans la mise en place des mesures compensatoires.
Et au final première grande question : qui paye tout cela le projet ou nous ? J’entends bien que le projet va créer de l’emploi directement lors de son exploitation puis indirectement en phase travaux. Mais quel est la part d’investissement de notre commune pour pouvoir accueillir le projet (gestion EP et EU, route, adaptation des équipements collectifs...).

La deuxième grande question devient politique et pose la question de l’aménagement du territoire .
Elle devient d’autant plus politique que l’on nous sort l’argument touristique dans une communauté qui n’a pas su préserver son seul équipement un peu ambitieux certes coûteux. Mais peut-on être ambitieux à 3000 (commune) ou 15000 (comcom) en snobant par exemple le grand Lyon ou le SCOT. Ce dernier par exemple est un outil des pouvoirs publiques qui permet de donner des lignes directrices d’aménagement, certes il ne doit pas empêcher les initiatives locales mais ne peut-être ignoré car définissant les règles de gestion communautaire, les règles du bien vivre ensemble.

Je ne vois pas comment ce projet s’inscrit dans un développement cohérent du village et j’attends des explications. M. le Maire et certains de ses conseillers nous ont dit vouloir un développement raisonnable du village. J’en suis d’accord un développement raisonné et équilibré maintenant la mixité. Tout le monde semble s’accorder sur l’objectif. Reste à construire ce développement et là en créant un parc aquiland en périphérie du village, je ne vois qu’un déséquilibre. Sans outil tel qu’un plus PLU actualisé et cohérent, il me semble inconcevable d’apprécier l’impact d’un projet d’une telle envergure sur l’équilibre du développement du village.

Je vais terminer en revenant à l’incinérateur. L’étude d’impact est la même pour le respect de l’environnement c’est une question de moyens.
Reste en premier l’impact psychosociologique qui est évident et ensuite la décision d’aménagement du territoire. Pour cela, il y aurait évidemment un problème de cohérence si l’on construisait une telle installation aux portes d’un espace naturel remarquable. Par ailleurs, pour faire sortir de terres un incinérateur aujourd’hui c’est mission quasi impossible. Quoiqu’il en soit, les décisions en matière de gestion des déchets ne sont prendront pas et plus à l’échelle de notre communauté ni du département. Une fois de plus c’est la grande agglomération Lyonnaise qui constituera le périmètre décisionnel. Pour réfléchir à l’horizon 2020, les différents organismes de gestion des OM dont Organom vont lancer une étude technique pour répondre à ces enjeux. Pour être décideur de notre avenir tous avec Collomb !!! Et foutez-nous la paix avec cet incinérateur.
Commentaire n°13 posté par Désiré D'aveniro le 10/10/2009 à 17h31
Je fais des fautes d'orthographes et parfois de goût mais il n y a pas de t à maintient.Je ne supporte pas: Mon chef faisait la même faute avec le maintient de l'ordre
Commentaire n°14 posté par Maître Capello le 10/10/2009 à 17h43
Merci M. le sudiste pour la leçon de morale, mais on n'a pas gardé les cochons ensemble, moi je tutoie quand je connais bien la personne. Mais c'est pas grave, je te pardonne.
Commentaire n°15 posté par Daryl le 11/10/2009 à 10h35
VBPD aurait-il l'intention de travestir l'enquête publique en référendum?
Agrapher en grand nombre dans le registre de la mairie la lettre type semble être la stratégie pour impressionner le commissaire enquêteur!
Ca lui fera moins de commentaires à lire!
Dur métier que celui de commissaire enquêteur quand même! Merci de penser à lui!
Commentaire n°16 posté par une corcytoyenne qui lit le 14/10/2009 à 07h36
si ce projet aboutit nos élus auront quelques morts sur la conscience car un tourne à gauche me parait insuffisant pour accéder au site. Ils ne sont même pas posés la question pourquoi France Télécom avait mis en place un sens de circulation. Entrée par la grande allée et sortie par le chemin contournant l'Agence Nationale des Fréquences. Et puis aujourd'hui ce site est à l'abandon mais dans quelques années ce sera le tour des hôtels !!!
Triste spectacle pour les habitants. Des trottoirs sont ils prévus pour se rendre à la cité du cheval puisque les places de parking sont très limitéés. Ce projet a été fait dans la précipitation. Au vu du commentaire précédent les adhérents de VBPD ne sont pas capable d'aller mettre quelques lignes de leur main sur le registre.
Commentaire n°17 posté par cocotte le 14/10/2009 à 14h57

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